
L’adresse est discrète et sa réputation s’est construite par le bouche-à-oreille.

L’adresse est discrète et sa réputation s’est construite par le bouche-à-oreille.

C’est à Donchery, en Champagne-Ardennes, que se niche un domaine historique serti dans un écrin de verdure. Plus qu’un hôtel, le Domaine Château du Faucon propose, le temps d’une échappée toute proche, des chambres de charme, une excellente table, des écuries et… l’écrin couture d’une créatrice belge !

« Même si j’aime profondément l’art contemporain, j’ai un attachement pour l’art moderne. C’est grâce à Marcel Fleiss et à son fils David que j’ai rencontré le comité Picabia et pu réaliser de magnifiques tapis d’après des dessins originaux.

Devenu culte auprès des amateurs de design pour ses meubles en inox brossé, Willy Rizzo était avant tout un photographe qui a immortalisé toutes les célébrités des années 1950-1970.
Jean-Michel Basquiat, Fallen Angel, 1983-84.[/caption]
C’est à Porquerolles, forêt méditerranéenne en pleine mer, que la fondation créée en 2000 à l’initiative d’Édouard Carmignac, donne rendez-vous au public depuis le début de l’été.

« J’aime beaucoup me rendre dans cette galerie d’art, un peu cachée au fond d’une cour. Mathieu Néouze y présente des tableaux, des dessins et des sculptures des XIXe et XXe siècles, avec une prédilection pour la période 1870-1930, riche en échanges artistiques dans toute l’Europe.

« Une autre de mes galeries préférées. Vincent Lécuyer présente toujours des choses étonnantes dont j’ai envie. Il a véritablement un oeil. Il remet dans la lumière des artistes de la fin du XIXe siècle et du début du xxe siècle, souvent complètement oubliés.

« J’ai une passion pour l’Antiquité, et David Ghezelbash en est le grand spécialiste, qu’elle soit grecque, romaine, égyptienne ou du Proche-Orient. Un jour, il est venu à une de mes expositions, nous avons sympathisé et je l’ai invité ensuite à l’atelier.

« Laurent di Benedetto est très sympathique et il a un goût éclectique qui me plaît. Ancien élève de l’École Boulle et de l’École Duperré, il surfe sur les arts décoratifs de manière non conventionnelle.

« Pousser la porte de son magasin, c’est pénétrer dans la caverne d’Ali Baba. Arthur Bruet est un boulimique de l’objet, un passionné de la chine. Dans son antre, on trouve de quoi faire dix cabinets de curiosités.