
En ces temps compliqués où voir de l’art relève du parcours du combattant, déambuler sur l’avenue George V parsemée d’une dizaine de sculptures monumentales de Manolo Valdès ne se refuse pas.

En ces temps compliqués où voir de l’art relève du parcours du combattant, déambuler sur l’avenue George V parsemée d’une dizaine de sculptures monumentales de Manolo Valdès ne se refuse pas.

Ce n’est pas une énième foire d’art contemporain que le Grand Palais accueille ce mois-ci, mais un salon dédié aux métiers d’art.

« Idéalement situé à côté du Grand Palais, ce restaurant est un point de chute obligé après avoir visité Art Paris, la Fiac ou encore la Biennale des Antiquaires… Le cadre est superbe.

L’adresse est magique. Le restaurant Apicius occupe le rez-de-chaussée d’un hôtel particulier construit en 1860, lui-même lové dans un jardin, et cela à quelques centaines de mètres des Champs-Élysées.

L’endroit tenait du rendez-vous pour initiés. Dans une petite rue près de l’Elysée se trouvait un restaurant discret à l’étonnant décor du XVIIIe siècle. Son nom cultivait aussi le mystère : 1728.

« Un grand classique, puisque la maison date de 1927, mais toujours dans le coup ! Durant les défilés de haute couture, le restaurant est pris d’assaut par le monde de la mode.

Le nom est mythique depuis 1922 : le Bœuf sur le toit est intimement lié aux nuits parisiennes de l’avant-guerre et à cette société artistico- mondaine qui en faisait le prestige.

« C’est un restaurant mythique que m’a fait découvrir Stéphane Collaro, qui a un bon coup de fourchette. Dans un décor de bistrot traditionnel, on y sert la meilleure viande de Paris, car les propriétaires ont leur propre élevage.

Les grands classiques de La Maison Nordique (Paris 8e) s’invitent à toutes les tables pour offrir une touche iodée au traditionnel repas de fête.