
« Même si j’aime profondément l’art contemporain, j’ai un attachement pour l’art moderne. C’est grâce à Marcel Fleiss et à son fils David que j’ai rencontré le comité Picabia et pu réaliser de magnifiques tapis d’après des dessins originaux.

« Même si j’aime profondément l’art contemporain, j’ai un attachement pour l’art moderne. C’est grâce à Marcel Fleiss et à son fils David que j’ai rencontré le comité Picabia et pu réaliser de magnifiques tapis d’après des dessins originaux.

« C’est une galerie incontournable à Paris en matière de design contemporain. Didier et Clémence Krzentowski sont formidables, chaleureux et leur goût est très sûr.

« C’est une adresse indispensable pour moi ! J’y trouve mes huiles essentielles et mes traitements homéopathiques. L’endroit est connu pour son magnifique cadre avec des boiseries qui datent de 1880, mais surtout pour ses préparateurs expérimentés.

« Pour moi qui n’aime pas faire du shopping, j’ai la chance d’avoir deux très bonnes amies, Nathalie et Patricia Samson, qui ont créé cette boutique multimarque, devenue une référence à Paris.

« J’ai une passion pour l’Antiquité, et David Ghezelbash en est le grand spécialiste, qu’elle soit grecque, romaine, égyptienne ou du Proche-Orient. Un jour, il est venu à une de mes expositions, nous avons sympathisé et je l’ai invité ensuite à l’atelier.

« J’aime beaucoup ce théâtre qui, comme son nom l’indique, est minuscule. Je suis allée y voir Marisa Berenson dans un spectacle intitulé Berlin Kabaret, où elle est formidable. Elle a eu tellement de succès que la pièce est reprise en ce moment.
Le Lutetia vu du square Boucicaut qui porte le nom de la propriétaire du Bon Marché.[/caption]
Depuis son rachat en 2010 par le groupe israélien Alrov Properties & Lodgings, le Lutetia continue plus que jamais à jouer son rôle de carrefour des arts, au cœur de Saint-Germain-des-Prés.

« Aline Chastel est une amie que je retrouve toujours avec plaisir. Non seulement elle est très sympathique, mais quand j’entre dans sa galerie, je n’ai que des coups de cœur.
Maastricht, bahut de Charlotte Perriand, fauteuils de Matégot et sofa de Jeanneret.[/caption]
Après avoir été un des premiers à défendre le mobilier d’architectes de l’après-guerre, François Laffanour a montré depuis l’étendue de sa curiosité, en mettant à l’honneur le design japonais ou le design brésilien.

« Il y a quelques années, Philippe Tesson a repris ce petit théâtre et, depuis, il enchaîne les spectacles avec boulimie et un évident plaisir.