Le réalisateur Wim Wenders photographié en 2004 par Donata Schmidt-Wenders, sa femme[/caption]
Le retour des has-been ou le cinéma des papys : la formule me vient à l’esprit quand je repense aux films de Werner Herzog et de Wim Wenders présentés ces jours-ci à la Berlinale. Queen of the Desert est un monument de super-kitsch où on n’arrive pas à prendre une seconde au sérieux les tribulations de l’aventurière anglaise Gertrude Bell (Nicole Kidman), célébrée comme une « Lawrence d’Arabie au féminin ». A ce flop du septuagénaire Herzog succède maintenant le nouvel opus de Wenders (né en 1945) Every Thing Will Be Fine, qui marque son retour à la fiction après une dizaine d’années consacrées à des documentaires.
Toute l’équipe du film Als Wir Träumten [/caption]
Nadie quiere la noche[/caption]
La réalisateur Jafar Panahi[/caption]
Ixcanul du réalisateur guatémaltèque Jayro Bustamante[/caption]
Christian Bale et Natalie Portman dans le dernier film de Mallick[/caption]

L’équipe de Death in Sarajevo[/caption]
Fuocoammare de Gianfranco Rosi serait le grand gagnant de la Berlinale selon le quotidien professionel Screen[/caption]
Les cyber attaques sont les nouvelles guerres de ce monde[/caption]