
La sinistrose est mauvaise camarade. Et je ne suis pas de ceux qui encouragent au pessimisme ou à la fatalité. Mais ici, nous serons tous d’accord pour dire que cette saison estivale est loin d’être un grand cru. Ou alors au sens propre : “cru”, comme la météo, avec un juillet record en précipitations assorti des conséquences que l’on connaît. “Cru” comme ces chiffres du coronavirus qui, certes, ne remontent pas de façon flagrante, mais se stabilisent à 500 patients traités dont 150 en soins intensifs. “Cru” enfin comme ces bilans dramatiques des récents feux de foret, de la Grèce à la Californie en passant par la Turquie ou certaines régions d’Italie.