
Depuis quelques années, on ne compte plus les ouvertures de bars à vins pour toutes les bourses et tous les goûts.

Depuis quelques années, on ne compte plus les ouvertures de bars à vins pour toutes les bourses et tous les goûts.

« Mon intérêt pour l’art est venu avec le temps, en poussant la porte des musées, des centres d’art ou des galeries. C’est devenu une passion commune et un mode de vie avec Laurie, ma compagne.

Longtemps établie au 32 place du Grand Sablon, la boutique L-Square prend fin et devient Leny Jewelry, né de la fusion des noms de famille de Perrine Leysen et Catherine Lannoye.

Un nouveau restaurant domine la place Flagey : Ellis Burger. Troisième adresse de l’enseigne belge dans la capitale, Ellis Gourmet Burger introduit son esprit typiquement new-yorkais à Ixelles.

« C’est une jolie galerie située rue de l’Arbre bénit, à Ixelles, spécialisée dans le dessin et l’art figuratif. C’est un de mes endroits préférés pour me balader le week-end. Géré par une mère et sa fille, le lieu est à la fois inspirant et super convivial.

Tantôt dorés, tantôt argentés, mais assurément raffinés, ils sortent tout droit de l’imagination débordante de Stéphanie Dezangré, trente-deux ans. Des bijoux créés avec passion à Bruxelles, sublimant les femmes avec naturel.

Célébrant son 5e anniversaire, la galerie bruxelloise Spazio Nobile a ouvert une exposition collective comprenant les œuvres de dix artistes et designers qui réfléchissent à l’interaction entre l’homme et la planète. Les participants ont en commun une sensibilité particulière à tout ce qui touche à la nature et à la minéralité.

« Dans sa charmante boutique-atelier de la rue de la Sourdière, Edwina de Charrette réalise des sacs sur mesure et des étuis en cuir naturel pour mes feutres. J’ai toujours eu un attachement pour cette petite rue.

« C’est un bistrot sans façon, très pratique car il est à deux pas de chez moi. J’y emmène enfants et petits-enfants. L’ambiance y est décontractée, avec beaucoup d’étudiants, de gens du quartier et des touristes.

De sa première affiche pour un court-métrage de Maurice Pialat, en 1961 à sa dernière, en 2005, annonçant son exposition à Florence, Jean-Michel Folon marque l’art de l’affiche et l’œil du public.